Primes d'éthique : le cas Adrien Rabiot va-t-il changer la donne ?

La victoire d'Adrien Rabiot devant la commission paritaire d'appel de la Ligue relance le débat sur la validité des primes d'éthique, aussi répandues dans les clubs que contestées par le syndicat des joueurs.

Adrien Rabiot a connu une dernière saison conflictuelle au PSG. (A. Mounic/L'Équipe)

Primes d'éthique : le cas Adrien Rabiot va-t-il changer la donne ?

La victoire d'Adrien Rabiot devant la commission paritaire d'appel de la Ligue relance le débat sur la validité des primes d'éthique, aussi répandues dans les clubs que contestées par le syndicat des joueurs.

Si les clubs recourent aux primes d'éthique, autrement dit si le versement d'une partie du salaire des joueurs (autour de 10 % en moyenne) est conditionné à leur comportement exemplaire envers le club, les partenaires, les adversaires, les arbitres et le public, c'est que le Code du travail stipule que « les amendes ou autres sanctions pécuniaires sont interdites » (art. L.122-42) et que cette solution leur offre malgré tout un moyen de prévenir les dérapages nuisibles à leur image - et de les faire payer aux joueurs le cas échéant.

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Maxiricky le 11 septembre 2019 à 13h20

Cela signifie surtout qu'il n'y a plus aucun moyen de sanctionner un joueur pour son comportement irrespectueux ou malveillant, contrairement à tous les autres salariés. Renvoi en réserve, une prime en moins, une sanction financière... le joueur va toujours contester. Compte tenu de la valeur des joueurs, un club ne peut rien se permettre sans se tirer une balle dans le pied ! L'exemple le plus criant est ce lui de Aurier qui aurait dû être licencié, mais le PSG aurait perdu 25M€.

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